Special I.G : Ghost in The Shell 2 - Innocence
Publié par Mehdi from Agadir • Le 16 mai 2007 • Dans la catégorie : My Japanimes
Long Métrage – Année de Production : 2004 – Studios I.G. – Réalisation : MAMORU Oshii – Genre : Seïnen Mecha, SF et Cyberpunk – Musique : KAWAI Kenji
Synopsis :
En 2032, Cyborgs et Androïdes sont désormais le commun de l’homme, et rares sont ceux qui n’ont pas d’implants cybernétiques. Plusieurs androïdes à l’image de jeunes femmes utilisées comme des poupées sexuelles, ont récemment tué leurs propriétaires, puis se sont suicidées, se rendant compte qu’elles avaient un esprit mais qu’elles ne pouvaient devenir humaines.
Batô de la 9ème Section, accompagné de TOGUSA, est chargé de l’affaire en investiguant notamment sur l’entreprise responsable de ces androïdes, Locus Solus, tout en pensant à son ancienne partenaire disparue, le Major KUSANAGI.
Avis :
Plus complexe que son prédécesseur, moins rythmée et un peu plus floue, cette suite en est cependant le digne successeur. La musique éblouissante du premier est dépassée par celle de ce second volet, et l’animation s’y est améliorée encore plus, alors qu’elle était parfaite, avec une impressionnante fresque en mouvement qui dure une bonne dizaine de minutes vers la moitié du long métrage.

Que du plaisir donc, avec énormément de philosophie et de références demandant un certain niveau intellectuel pour être correctement comprises, et toujours ces inlassables questions sur la vie, la conscience et le Libre Arbitre.
Spirituellement jouissif ! Je déplore seulement la quasi-absence de KUSANAGI et de sa magnifique plastique …
N.B. Je pense qu’il faudrait arrêter de comparer l’incomparable ! Alors que le premier était un chef d’œuvre, “Ghost in The Shell 2 : Innocence” n’est qu’un excellent film ; et ce sont là deux registres tout à fait différents !

Synthèse :
Sous peine de me répéter, dans l’esprit japonais très ouvert au progrès, une question se pose avant même d’atteindre ce stade avancé d’intelligence artificiel. Une question sur le seuil où commence l’existence et où s’arrête la machine, et l’attitude à adopter face à des robots qui prennent conscience de leur propre existence. Cette question harcèle les penseurs et donne naissance à de magnifiques scénarios…
Cependant, neuf années après le premier opus, cette suite qui a pourtant fait partie de la Sélection Officiel au Festival International du Film à Cannes en 2004 ne peut atteindre la perfection de son aînée, faute d’une trame plus envoûtante et le charisme de son héroïne lui faisant défaut.
Mais ne vous méprenez pas, c’est de chef d’œuvre dont il est question !

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Crédits Photos : Allocine.fr
Mehdi from Agadir en quelques mots : Mehdi Reghai, 23 ans, marocain, passionné, chroniqueur amateur et blogueur !
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Il y a un troisième opus aux longs métrages de GITS. Plus dans la lignée de l’anime, donc plus actif.
Innocence pour moi n’a été qu’un long moment d’ennui (alors que le premier, je bave encore).
Je n’irais pas jusqu’à enlever au second opus tout attrait, et je préfère garder les “Stand Alone Complex” (séries et films) pour les loger sous une autre enseigne… Mais l’excellence du premier demeure un fait !
Je crois que personne ne conteste le statut de chef d’oeuvre de Ghost in The Shell. Mais Innocence est un peu long, lent mais plus lyrique.
A bientôt.
[...] la conseillerais aux amoureux de Kawai Kenji en premier lieu (musique de Ghost in the Shell et de Ghost in the Shell 2 : Innocence), puis aux fans d’OST de manière plus [...]
[...] soit au sein du Studio I.G et sous la direction d’un génie : Mamoru Oshii (Ghost in the Shell et Innocence : Ghost in the Shell 2). Dans un film de Science Fiction comme il s’en fait très peu, l’histoire explore les abîmes [...]
[...] et des contrastes) lui aurait conféré une touche de chef-d’œuvre (comme c’est le cas pour G.I.T.S 2 : Innocence). Je demeure néanmoins ravi que ce ne fût pas le cas puisque les concepteurs seraient tentés [...]